La magie du film

Pour tester mon Rollei AFM35, j’ai choisi une pellicule noir et blanc Ilford Delta 400. J’avais un weekend pour faire 36 poses et vérifier que l’appareil que je venais d’acheter exposait correctement.

J’adore le noir et blanc en argentique, je trouve que ça a un charme fou. Il y a cette densité des noirs, ce grain si particulier… Bref, mon retour au film passerait forcément par le noir et blanc, c’était sûr et certain. Côté pellicule, j’ai hésité entre la TRI-X de Kodak, la HP5 ou la Delta de Ilford. J’ai finalement choisi une pellicule Ilford Delta, un peu au hasard, de sensibilité 400 ISO, pour faire face à toutes les situations. L’appareil lit les codages DX, autrement dit il détecte automatiquement la sensibilité et le nombre de vues, entre autres.

Je n’ai pas eu le temps de tester le zone focus ou la compensation d’exposition, je voulais surtout évaluer l’appareil dans des conditions classiques.

Dans mon cas, il fallait quand même que je fasse 36 vues en un weekend, voir une journée, et cela ne fut pas si simple. Pour pouvoir évaluer l’appareil dans différentes situations, je me suis concentré sur des compositions simples, des schémas classiques en photo de rue, le temps d’une balade dans le centre de Paris. Le temps était humide et gris, des conditions météo pas terribles mais pas franchement gênantes pour du noir et blanc.

Pour en venir au fait, je peux déjà dire que l’argentique, ça remet les pieds sur terre. Le côté définitif de l’acte de prise de vue laisse peu de place à l’erreur et à l’hésitation. Pas question de faire le malin en mode rafale, j’ai pris mon temps pour composer mon image avant de déclencher. Et lorsqu’on a déclenché, c’est dans la boîte, on ne revient pas en arrière. Sur cette première pellicule, j’ai eu parfois l’impression de repartir de zéro. Cela faisait près de 20 ans que je n’avais pas touché à l’argentique. 

Sur cette première expérience, je peux dire que j’ai pris beaucoup de plaisir, je me suis vraiment amusé ! Le fait de déclencher moins, sans doute. De ne pas voir immédiatement le résultat. On se concentre sur le présent, pas sur ce qui vient de se passer en regardant la photo que l’on vient de prendre. Pas question de shooter « from the hip » à travers un écran pivotant. On assume sa photo, on vise de face et on déclenche. C’est très excitant et agréable.

Il y a un côté nostalgique évident dans ce retour à l’argentique, mais c’est pour moi une pratique complètement différente du numérique, deux choses que je ne souhaite pas comparer. Le numérique permet de faire des images « parfaites », quand l’argentique a le charme de ses défauts. C’est mon ressenti personnel. Par contre, là où le numérique m’a beaucoup aidé, c’est que j’ai pu apprendre en un temps réduit beaucoup de techniques de prises de vue. Le droit de se tromper est précieux, surtout quand on débute !

L’étape suivante fut le développement de la pellicule. J’ai choisi le labo Nation Photo, qui n’est pas loin de mon boulot et propose des forfaits pour développer et numériser les négatifs. C’est ce que je voulais faire, je n’ai pas les moyens logistiques de développer moi-même et la version numérique de l’image me permet de la diffuser, et de l’imprimer plus tard si j’en ai envie. Ce coup-ci, j’ai choisi de numériser en basse définition, c’était un test et je ne pense pas que les images contenues dans la pellicule valaient beaucoup mieux.

L’étape suivante fut celle de venir retirer mes scans. L’excitation monte en voyant la planche contact. Un noir et blanc bien contrasté. Les clichés ont l’air sympas pour quelques uns. Ce fut un petit coup de cœur, c’est vraiment quelque chose de magique de découvrir ses photos quelques jours après.

La version numérique confirme mes premières impressions. En agrandissant les images, je vois que je me suis foiré sur quelques mises au point trop proches du sujet, que le flash est fort, parfois trop, et a brûlé quelques visages, mais le charme y est, la magie opère. C’est dense, granuleux, chaud et imparfait, c’est de l’argentique et j’aime ça 🙂 !!

Du côté de l’appareil, c’est un peu tôt pour juger, mais je suis content du résultat. Je trouve qu’il s’en est bien sorti, dans des situations assez variées. La qualité d’image me semble bonne, même si à 400 ISO le grain est assez marqué et ne permet pas d’en juger pleinement. La mise au point a fonctionné correctement dans la grande majorité des cas. J’ai hâte de le tester avec une meilleure lumière, d’autres pellicules (noir et blanc et couleur), d’utiliser la technique du zone focus et la correction d’exposition.

Bref, voici quelques clichés pris ce jour là au cours de ma balade.

Un look rétro
Que du bonheur
Dans leur bulle
Un cadre dans le cadre
Les quais
La street, c’est chic ! (encore plus avec ma sangle de poignet flashée sur le mur)
Des gilets jaunes, une boutique jaune. En noir et blanc.
Interdit aux piétons
Lignes de fuite

Ce qui est sûr, c’est que j’ai vraiment aimé (re)faire de l’argentique, et que je compte bien continuer en 2017 😉 !

 

 

 

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15 commentaires sur “La magie du film

  • 12 février 2017 at 17 h 25 min
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    Chouette article ! C’est vrai que c’est assez sympa de devoir subir l’attente de l’argentique, j’en ai très peu fait mais ça m’avait plu aussi. De mémoire c’était avec une HP5, pour l’appareil c’était le Canon AE-1 herité de mon grand père (d’ailleurs, la pellicule était d’époque, elle avait plus de 20 ans !!).

    Pour ce qui est des photos, j’aime beaucoup celle du piéton interdit et la deuxième aussi. Tu m’as bien fait rire avec le coup de la sangle par contre 🙂 dommage pour la boutique jaune, en couleur elle aurait été plus sympa encore !

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    • 12 février 2017 at 20 h 34 min
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      Merci Thomas ! Le but étant de faire partager mes expériences, je suis content si elles sont lues, comprises voire appréciées ^^ ! Sache que la HP5 sera ma prochaine pellicule, avant la TRI-X ! Je compte bien tout essayer… Puis la couleur, pourquoi pas avec le retour de la mythique Ektachrome… Le seul bémol c’est le coût du développement, si un jour j’ai les moyens logistiques j’aurais un grand plaisir à le faire moi-même. C’est vraiment le Graal de l’argentique. Oui la boutique jaune, c’était un clin d’œil, une façon de rappeler la contrainte du film utilisé… Mais ne dit-on pas que la contrainte, c’est dans une certaine mesure la liberté ? 😉

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  • 12 février 2017 at 17 h 34 min
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    Jolie série, tu as donc au moins 9 prises réussie sur 36 poses, donc 1/4, c’est un très bon début ! Moi de mémoire, sur ma première pellicule, j’avais été satisfait de 11 photos, les autres avaient un défaut de réglage, de mise au point ou autre, bref une erreur de débutant ! Félicitations donc pour ce super retour aux sources !

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    • 12 février 2017 at 20 h 29 min
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      Salut David, et bienvenue sur mon blog 🙂 Oui je suis content du résultat, surtout que je me suis dépêché de finir la pellicule pour pouvoir vérifier l’expo du boîtier. En fait il y en a d’autres, mais j’ai mis mes préférées, après j’ai des photos de famille que je ne souhaite pas montrer… Et bien entendu des photos foirées ! C’est assez drôle de les voir d’ailleurs, car bien souvent en numérique tu les efface direct, alors que là tu es obligé d’assumer tes ratés ^^

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  • 12 février 2017 at 23 h 58 min
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    Je pense que l’argentique pour être un véritable plaisir doit comprendre la prise de vue, le développement et le tirage, autrement dit tenir les 2 bouts de la chaine photographique. Certes, cela implique d’autres contraintes de temps et d’espace mais le plaisir est encore plus important.
    Mais c’est un bon début de commencer des PDV argentiques, la suite viendra peut-être plus tard … Il est vrai que le choix du film, de son révélateur, de la gradation de son papier s’apparente à une forme d’alchimie qui donnera (ou pas …) les résultats escomptés.
    Par contre, je ne partage pas cet avis « Le numérique permet de faire des images « parfaites », quand l’argentique a le charme de ses défauts. », pour cela il suffit de regarder les photos de Ansel Adams, Denis Brihat, JL Sieff et tant d’autres maîtres de l’argentique qui ont réalisé de superbes tirages, sans défaut apparent. Mais chacun son avis.
    Concernant les photos que tu publies, elles ne sont pas inintéressantes, au contraire, mais sauf pour la dernière, je les trouve un peu grises, c’est à dire qu’elles manquent un peu de contrastes, correction aujourd’hui facile à mettre en œuvre avec les outils informatiques.
    Bonne continuation, les débuts sont encourageants.

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    • 13 février 2017 at 9 h 50 min
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      Bonjour Michel, merci pour ton commentaire, c’est toujours très intéressant de te lire.
      Je suis d’accord avec toi, c’est assez limitant de se contenter de la prise de vue en argentique, cela ne permet pas de maîtriser toute la chaîne de développement, et donc le rendu final de son image. J’ai fait un peu de développement labo quand j’étais ado, c’est un plaisir immense et cela offre beaucoup plus de possibilités. Par contre cela implique des moyens que je n’ai pas aujourd’hui, c’est pour cela que mon expérience est un peu limitée actuellement. C’est aussi pour cela que je ne lui accorderai pas autant de place que le numérique, je n’en ai pas les moyens pour l’instant.
      Concernant ma remarque, j’ai probablement été maladroit dans ma formulation. Celle-ci est à mettre en relation avec mes moyens actuels. J’ai voulu dire que le numérique me permet aujourd’hui une latitude, une précision dans le traitement des images, que je n’ai pas actuellement avec l’argentique. Bien sûr, du temps de l’argentique, beaucoup de photographes ont sorti des images exceptionnelles et ont pu en maîtriser le rendu final, mais ce n’est pas aussi simplement accessible pour moi aujourd’hui. Je dois donc composer avec un certaines contraintes que je n’ai pas avec le digital. C’était aussi une façon de dire qu’en argentique, une fois qu’on a choisi son appareil, sa pellicule etc. On va obtenir un rendu particulier (le fameux « charme » dont je parle) qui sera plus difficile à modifier par la suite qu’avec le numérique. Ce n’est pas une critique, juste mon ressenti.
      Pour mes photos merci pour ta remarque. Cette absence de retouche, je ne l’ai pas précisé, c’est un parti-pris de ma part, pour plusieurs raisons :
      1. Je suis dans une phase d’expérimentation du rendu de mon appareil, et de différentes pellicules (Delta 400, HP5+, TRI-X etc) et pour cette raison, je n’ai pas voulu toucher au rendu des images pour apprécier le rendu « brut » de la pellicule. Je vous fais un retour d’expérience le plus transparent qui soit, pour que vous puissiez partager cela avec moi.
      2. La numérisation a été faire en basse définition, ce qui me laisse peu de marge pour ajouter du contraste, de la clarté ou autre, sans altérer la qualité de l’image. Je préfère donc, sur ces premières itérations, faire des essais sans aucune retouche, afin de voir quelle est la pellicule qui se rapproche le plus du rendu que je souhaite. Je prendrai ensuite le temps de peaufiner le rendu, et je ferai certainement des scans en HD (avec un fichier TIFF et non du JPEG comme actuellement).
      A bientôt j’espère et au plaisir 😉

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      • 17 février 2017 at 20 h 08 min
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        Bonjour Alexandre et merci pour ta réponse bien argumentée, et pour moi aussi c’est un plaisir de te lire.
        Je comprends tout à fait ta démarche d’expérimentation qui te permettra de véritablement choisir ce qui te conviendra le mieux. En argentique il faut donner du temps au temps car on n’est pas dans l’immédiateté, et il est nécessaire de bien affirmer ses choix. Mais il est vrai que l’argentique nécessite des contraintes importantes et incompressibles car on a besoin de temps, de place et de matériel adapté et indispensable. Mais je crois que ta formule de scanner les négatifs est une bonne solution d’attente, solution que d’ailleurs beaucoup de photographes argentiques utilisent dorénavant.
        Je te sens bien accro à l’argentique, tes débuts sont de très bon niveau, donc je ne peux que t’encourager à continuer dans cette voie, même si pour ma part je suis passé au 100% numérique après de très nombreuses années en argentique.
        Bonne continuation et au plaisir de voir tes nouvelles photos, tes expérimentations, et de te lire.

  • 13 février 2017 at 12 h 56 min
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    Tant d’articles en si peu de temps, quelle début d’année 2017 ! 😉
    Et quel re-début en argentique, c’est vraiment bien avec ce petit ROLLEI !
    Je suis assez d’accord avec Michel sur la position numérique/argentique et le rendu mais je comprends bien ton parti pris d’expérimentation pour laquelle il faut comparer avec le minimum de retouches.
    Cela dit tu as changé d’appareil mais pas le photographe alors les clichés sont bien intéressants ! Chapeau. Pas sûr que si je m’y remettais « à l’aveugle » comparé au viseur électronique j’y arriverai aussi bien aussi vite.
    Cela me ferait dire si je n’avais pas peur des trolls 😉 qu’en argentique c’est plus le photographe qui « fait » la photo qu’en numérique, mais je ne le dirai pas, non, non.
    Bon vivement la suite 🙂

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    • 13 février 2017 at 13 h 39 min
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      Bonjour Lionel ! C’est un petit plaisir que je me fais en ce début d’année. Pour l’instant je suis vraiment dans une démarche d’expérimentation, des pellicules, de l’appareil, qui fait que je souhaite avancer pas-à-pas pour trouver mes marques. Je ne me fixe aucun objectif, si ce n’est de prendre du plaisir. Tant que cela sera le cas, je continuerai.
      J’ai cette démarche aussi car j’aimerai bien faire revivre le Nikon EL2 de mon père, notamment pour les photos de mes enfants.
      Enfin, cela me permet d’élargir mon champ de connaissance photographique, ce qui est toujours passionnant et enrichissant.
      Et merci pour ton retour sur mes images, à très bientôt sur Paris je l’espère 😉

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  • 14 février 2017 at 17 h 19 min
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    Ta démarche est très intéressante, même si je ne souhaites pas (pour le moment en tout cas) faire de l’argentique, c’est toujours instructif de voir ce qui se fait, les références, les modèles.
    J’en ai fait il y a tellement longtemps, j’étais gamine et c’était du tout auto et très souvent des jetables. Je me souviens par contre cette « pression » de ne pas se tromper, même si ce n’en était pas une à l’époque car on ne connaissait que ça ! 🙂

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    • 15 février 2017 at 9 h 34 min
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      Merci Anne 😉 J’aime bien explorer différents horizons photographiques, cela permet de ne pas tomber dans une forme de routine ou de monotonie. L’argentique offre beaucoup de possibilités, avec le 24×36, le moyen format, le sténopé etc… Vu que je fais aussi du portrait (que je réserve à la photo de famille pour l’instant), toutes ces techniques m’intéressent beaucoup. J’ai beau en avoir fait quand j’étais jeune, je suis un débutant qui doit tout reprendre à zéro, et c’est assez amusant.

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  • 14 février 2017 at 18 h 28 min
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    Quand on sait que l’on a droit à 36 coups et pas un de plus effectivement, on doit être plus concentré sur ce que l’on fait. Tu as raison sur le fait que le numérique accélère l’apprentissage, on teste beaucoup et au bout d’un moment, on maitrise assez bien la technique mais pas seulement, on arrive mieux à voir ce que l’on veut faire du moins pour ma part.
    J’ai récemment fait une sortie de cinq heures dans Paris et j’ai pris un dizaine de photos (vraiment celles qui le méritaient ou qui rentraient dans les séries que je fait), là où il y a deux ans j’en aurais pris 100.
    Celles que tu as prise sont sympas, j’aime beaucoup le piéton seul sur les berges bien au centre de la route (pour ceux qui ne la replace pas dans le contexte elle a un côté étrange avec le panneau interdit aux piétons !!).
    Dommage qu’on ne puissent pas les afficher en zoom.

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    • 15 février 2017 at 9 h 16 min
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      Merci pour ton commentaire Amor. Pour le fait de ne pas pouvoir zoomer, c’est un choix dû à la qualité du scan que j’ai fait faire, la qualité était moyenne alors je préfère les laisser dans cette taille. J’aurais peut être dû les faire en TIFF car en JPEG et avec cette résolution, la marge de manœuvre pour les retouches est limitée. Mais il s’agit juste d’un essai que je partage avec vous.
      C’est vrai que le numérique est très formateur, et que dans un laps de temps assez court on peut apprendre beaucoup sur la technique, mais également sur la composition et notre propre intention photographique, comme tu dis. Moi aussi je prends moins de photos qu’avant. Disons que je prends moins de photos « inutiles », mais quand je sens que la photo a du potentiel, je n’hésite pas à en prendre plusieurs, et surtout à essayer différents points de vue. C’est quelque chose qui a évolué chez moi ces derniers temps.
      Pour la photo du piéton, j’aimais bien le point de vue et le clin d’œil avec ce panneau. D’autant qu’on ne sait pas combien de temps les berges resteront ouvertes au public 🙂

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  • 6 avril 2017 at 10 h 39 min
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    Merci Alexandre de partager tes expériences ainsi. C’est vraiment très intéressant de voir ton cheminement vers l’argentique. Je suis actuellement dans la même démarche et je partage pleinement ton point de vue.
    Pour un premier essai c’est concluant ! ta sélection de photos est sympa et la photo « la street c’est chic » correspond tellement bien à ta pratique 😉
    J’ai hâte de voir tes prochains essais. Il n’est vraiment pas évident de tester toutes les pellicules car cela demande pas mal de temps finalement. C’est vrai que 36 poses c’est énormes en fait quand on réfléchit à la prise de vue avant de déclencher. De mon côté en 24×36 je n’ai testé que la tri-x suite aux nombreux retours que l’on peut trouver sur le net mais l’iford me tente bien à la vue de ce que tu montres.

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    • 6 avril 2017 at 11 h 03 min
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      Hey Thomas ! Bienvenue sur mon blog car je crois que c’est ton premier commentaire 😉
      Presque deux mois après cet article, je poursuis mes expérimentations, je n’ai utilisé qu’une pellicule depuis et je suis en train d’en faire une seconde. Effectivement, contrairement à ce que l’on pourrait croire, c’est très long de faire 36 poses, chacune étant bien évaluée et réfléchie, on déclenche beaucoup moins. Et c’est encore une réflexion de plus à mettre au crédit de l’argentique : Est-il nécessaire de déclencher autant ? Pour ma part, après la Delta 400; j’ai testé la HP5, et là je suis sur de la Tri-X. Sur ce que j’ai pu voir, je pense qu’elle me conviendra parfaitement. Je reste à 400 ISO pour le côté « tout-terrain » de ce type de film.

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