Mon exposition aux Incartades : Retour sur le « comment »

Comme convenu lors de mon dernier billet, je reviens vers vous sur l’organisation de mon exposition au festival « Les incartades », qui aura lieu du 1er juillet au 27 août à Montaut (40500).

Bien évidemment, l’organisation d’une exposition, surtout quand c’est la première, suscite beaucoup de questions. Je vais tenter de partager avec vous mon expérience.

Quoi ?

C’est LA question évidemment. Lorsque j’ai su que j’allais pouvoir exposer, je me suis tout de suite demandé ce que j’allais présenter. Lorsque j’avais rencontré Sylvie Hugues en Mars dernier, elle m’avais donné de précieux conseils sur la façon d’agencer mon travail, notamment sur les séries pouvant être constituées à partir des images que je lui avais présentées.

Pour revenir là-dessus, je dois dire que cette rencontre, si enrichissante et bénéfique soit-elle, a suscité pas mal de questions à posteriori dans mon esprit. Pas vraiment de doutes, mais de vraies questions, sur la façon dont j’allais poursuivre ma pratique de la photo. Il n’était pas question de prendre cet échange « à la lettre », il fallait que je digère les informations échangées ce jour là et que je retraduise tout cela dans mon esprit, puis que je fasse du tri afin que mes idées soient plus claires et que je me décide sur ce que j’allais faire.

Une évidence toutefois : J’ai été et je suis toujours attiré par la photo urbaine, si bien que j’ai constitué une série sur laquelle je commence à avoir pas mal de contenu, et où je peux faire une sélection assez stricte et présenter un ensemble d’images qui fonctionne ensemble. C’est évidemment ma série « Les urbains », et c’est celle-ci que j’allais présenter au festival. Que du noir et blanc, une série sur ma vision de la relation entre les humains et l’architecture urbaine, à travers la géométrie, les jeux de lumières et de perspectives.

Pour cette série, je pensais présenter entre 16 et 20 tirages, selon la place que j’allais avoir. N’ayant pas de visibilité réelle car n’étant pas sur place, et n’étant pas sûr à 100% des photos que j’allais présenter, j’avais prévu 25 tirages au total.

J’avais également prévu un texte pour présenter ma série aux visiteurs, que j’allais encadrer, ainsi que de nouvelles cartes de visite toutes belles, commandées chez Moo.

Comment ?

Le format : Pour cette exposition, j’ai retenu le 20*30 pour les formats « classiques » et 30*30 pour les formats carrés. J’ai choisi ce format car j’allais pouvoir me servir de ces images après l’exposition pour constituer mon portfolio. Je ne voulais pas un format trop grand pour me faciliter le transport. De plus, n’ayant pas été directement sur place pour voir la salle, je voulais éviter toute mauvaise surprise. Le fait de choisir un format relativement petit laisse plus de souplesse pour l’accrochage.

Le papier : Après plusieurs essais, j’ai finalement retenu une impression jet d’encre pigmentaire noir et blanc, sur papier Baryta Canson 310g. J’aime le grain de ce papier, ainsi que la belle densité des noirs et des blancs. Je suis passé par le laboratoire Picto. J’avais déjà fait appel à eux pour un tirage couleur qui m’avait donné satisfaction. Ils ont pris le temps de me recevoir pour me présenter leurs prestations ainsi que leurs différents papiers. J’ai apprécié leur disponibilité, tout comme j’apprécie la qualité de leur travail.

Les cadres : J’ai pris des cadres chez Leroy Merlin, ils sont d’un bon rapport qualité / prix, et j’ai pu les faire livrer directement sur place. Cadres 30*40 pour la plupart, avec un cadre en bois noir, passe-partout inclus. Un ensemble simple et sobre, qui allait mettre en valeur ma série.

Et voilà ! Je suis content du résultat.

Le déplacement : Passé toutes ces questions, il fallait voir comment j’allais descendre dans le sud pour le vernissage. Avec mon épouse, nous avons réfléchi à toutes les éventualités. Compte-tenu du fait que je pouvais faire livrer les cadres sur place, nous avions choisi de nous rendre sur place en avion, afin de raccourcir le temps de trajet et de rendre le voyage plus agréable.

Ayant de la belle famille sur place, nous avions la chance de pouvoir être hébergés pendant ces 4 jours, ce qui allait grandement nous faciliter les choses.

Le vernissage était le premier juillet. Rendez-vous donc dans un prochain billet pour que je vous raconte tout ça 😉

Les incartades 2017

 

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4 commentaires sur “Mon exposition aux Incartades : Retour sur le « comment »

  • 5 juillet 2017 at 18 h 01 min
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    Sympa de nous faire partager les aléas organisationnels d’une expo. En tant que visiteur d’expo on ne se pose pas ces questions.
    Merci pour les infos sur le papier et le prestataire.

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  • 7 juillet 2017 at 11 h 48 min
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    Bien joué 🙂
    C’est intéressant et ça donne envie de s’y mettre !

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    • 7 juillet 2017 at 12 h 33 min
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      Merci Thomas ! Ce n’était pas un but en soi, mais je suis très content de l’avoir fait. A bientôt pour le récit sur l’expo 🙂

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  • 8 juillet 2017 at 9 h 47 min
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    Félicitations tout d’abord, j’espère que le vernissage s’est bien passé ! 🙂
    Ça fait des dépenses, j’espère que tu es rentrée dans une partie de tes frais, pas facile tout ça !
    Je ne voyais pas présenter autre chose que de l’urbain, c’est tellement toi et tu y excelles !

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